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Google : Gemini 4 Argon n’est pas ouvert au public

Le 30 septembre 2026, Google annonce Gemini 4 Argon. Ce n’est pas un bouton dans l’application Gemini. Le modèle part d’abord vers des défenseurs cyber de confiance, dans un programme nommé Fairwind. Le grand public, les développeurs et les entreprises attendent.

Nature morte : un cylindre de verre fermé et une épingle posée à côté, sans entrer. Illustration, pas une capture du produit.

Illustration originale générée avec une IA · SecuFocus

En bref

L’essentiel

Ne changez pas d’outil parce que le nom est sorti. Argon n’est pas disponible pour vous, sauf si vous êtes dans ce programme. Le prix d’appel annoncé, pour plus tard, est 2 dollars le million de jetons en entrée et 10 dollars en sortie. Le récapitulatif du 2 octobre ajoute une autre nouveauté, elle, joignable : des applications tierces branchées dans Gemini.

Ce qui change

La page du modèle est datée du 30 septembre 2026. Google y annonce Gemini 4 Argon et dit qu’il est en cours de déploiement vers un ensemble de défenseurs cyber de confiance, via le programme Fairwind. L’accès plus large aux développeurs, aux entreprises et aux consommateurs viendra après des retours et des garde-fous. La page parle d’un processus volontaire du gouvernement des États-Unis pour un accès avant la sortie générale.

Le prix d’introduction annoncé, pour le lancement, est 2 dollars le million de jetons en entrée et 10 dollars en sortie. Les jetons d’entrée en cache sont annoncés à 95 % de moins que le prix d’entrée. « Va être lancé à » n’est pas « est en vente aujourd’hui ».

QuiCe que la page dit
Défenseurs cyber choisisDéploiement en cours, programme Fairwind
Développeurs, entreprises, publicPlus tard, après retours et garde-fous
Google en interneDéjà utilisé par des équipes de l’entreprise
Prix d’appel annoncé2 $ en entrée, 10 $ en sortie, cache à -95 %

Pour qui

Si vous ouvrez l’application Gemini ce soir, Argon n’est pas le changement que vous allez voir. La page le réserve à un cercle de défenseurs. Le récit de performances, code, recherche juridique, finance, correction de vulnérabilités, est celui de Google. Il décrit un usage interne et un programme fermé.

Le récapitulatif du 2 octobre, lui, parle d’autre chose qui touche l’application : des applications connectées, dont Airtable, Linear, Adobe, Peloton ou Experian, à lier dans les réglages. Ce n’est pas Argon. C’est un branchement. Lier un service, c’est autoriser Gemini à travailler avec les données de ce service, dans la limite de ce que la connexion permet.

Ce qui part

Argon, le jour de l’annonce, ne reçoit pas les questions du public. Le risque immédiat n’est donc pas ce modèle. Il est dans les connexions que le récapitulatif met en avant : une application tierce liée à Gemini élargit ce que la conversation peut lire et déclencher.

Quand Argon s’ouvrira aux développeurs, une question envoyée à l’API partira chez Google, comme pour les autres Gemini hébergés. Le prix du cache ne change pas le destinataire. La page ne présente pas Argon comme un modèle à télécharger chez soi.

Ce que nous n’avons pas vérifié

Nous n’avons pas accès à Fairwind, ni à un compte qui aurait Argon, ni aux conditions du processus gouvernemental cité. « Défenseurs de confiance » est la formule de Google. Elle ne dit pas qui est sur la liste.

Les exemples internes, optimisation quantique, migration de code, sont des récits de l’entreprise. Ils ne sont pas un essai que vous pouvez refaire. Le résumé audio de la page est signalé comme généré par une IA de Google. Nous ne l’avons pas pris comme source.

Le choix

N’attendez pas Argon dans l’application pour décider. Il n’y est pas. Si vous utilisez Gemini, le geste utile cette semaine est de regarder les applications liées, et d’en retirer celles dont vous ne voulez pas que la conversation s’approche.

Le modèle lui-même reste une annonce d’accès limité, avec un prix pour plus tard. Le jour où il s’ouvre, la question sera la même que pour les autres modèles hébergés : la question quitte la machine.

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Les sources de cet article

Les numéros relient chaque référence aux passages qui l’utilisent. La date indique quand la documentation a été consultée.

Cet article s’appuie sur les sources ci-dessus. Les exercices proposés sont à réaliser sur vos appareils ; SecuFocus ne les présente pas comme des essais menés par la rédaction. Les interfaces et les fonctions peuvent changer. Méthode et corrections.

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